Le coton traditionnel

Le coton traditionnel 

Le coton est une fibre végétale, la plus produite dans le monde et principalement en Inde et en Chine. Celle-ci est souvent transformée en fil tissé pour fabriquer des tissus. Le coton est utilisé pour la fabrication de vêtements légers depuis des millénaires. Cette culture demande beaucoup de main d’oeuvre.

Aujourd’hui plus de 80 % du coton dans le monde est du coton OGM (organisme génétiquement modifié) qui produit une protéine insecticide. Ce type de coton est censé diminuer l’utilisation de pesticides. Malheureusement, cela n’est pas toujours une grande victoire. Le coton OGM, pour la plupart cultivé en Inde (10,8 millions d'hectares) et au Pakistan (2,9 millions d'hectares) nécessite de plus en plus de pesticides à cause de l’apparition de prédateurs résistants.

Le coton OGM, ou autre coton, est le troisième plus grand consommateur d’eau après le riz et le blé. A cela, il faudra ajouter des litres d’eau nécessaires au blanchiment et à la teinture du coton.

Selon une étude de GreenPeace, la fabrication d’un tee-shirt nécessite 2 700 litres d’eau (soit la quantité d’eau que nous buvons sur deux années et demi) contre 7 000 litres pour la fabrication d’une paire de jeans. En clair, il faut 10 000 litres d’eau pour un kilogramme de coton.

Le coton biologique 

Contrairement au coton traditionnel, le coton biologique se cultive sans l’utilisation d’engrais chimiques ou de pesticides. Celui-ci est cultivé sur des terres saines, un délai d’au moins trois ans est nécessaire pour l’élimination complète des résidus toxiques des engrais chimiques et des pesticides. Le coton biologique provient des plantes qui n’ont pas été génétiquement modifiées et non traitées. Par exemple, le coton biologique indien est très réputé car il est cueilli à la main.

Finalement faire le choix d’utiliser du coton biologique consiste à favoriser la biodiversité et la rotation des cultures qui permettent d’oxygéner naturellement la terre. C’est à la fois, respecter les saisons et consommer l’eau modérément.  Et enfin, cela permet de réduire l’utilisation d’engrais chimiques au profit du compost naturel. En bref, choisir du coton biologique c’est privilégier les écosystèmes naturel.

Par exemple, prenons un tee-shirt produit par le biais de la Fast Fashion (généralement porté cinq fois) cela nous amènerait donc à dire que chaque fois que l’on a porté ce tee-shirt nous consommons 500 litres d’eau.

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